Les humains qui plantaient des arbres

Création 2028

Les humains qui plantaient des arbres est une adaptation scénique et territoriale librement inspirée de L’Homme qui plantait des arbres de Jean Giono.
Conçu comme un spectacle itinérant, immersif et participatif, le projet se déploie au fil des territoires traversés, en impliquant habitants, écoles, collectivités et partenaires locaux.

À la croisée du théâtre, de la médiation artistique et de l’action écologique, le spectacle propose une expérience où la fiction devient moteur d’actions réelles.

L’histoire

Chaque étape donne lieu à des plantations d’arbres, pensées comme des gestes artistiques collectifs, ancrés dans les paysages et inscrits dans le temps long.

La forme

Conçu comme un spectacle itinérant, immersif et participatif, le projet se déploie au fil des territoires traversés, en impliquant habitants, écoles, collectivités et partenaires locaux.

La dramaturgie s’articule avec un ensemble d’ateliers participatifs et de temps de rencontre : transmission du récit, exploration sensible du territoire, réflexion collective autour du vivant, puis passage à l’acte par la plantation.

Les choix des essences, le calendrier, la logistique et les modalités de médiation sont conçus en cohérence avec les contextes locaux, les usages et les enjeux écologiques propres à chaque lieu.

Direction artistique 

La direction artistique du projet couvre :

  • l’écriture et l’adaptation dramaturgique,
  • la conception de formes théâtrales immersives,
  • l’élaboration des ateliers,
  • et la mise en œuvre d’actions de plantation pensées comme des prolongements artistiques et territoriaux du spectacle.

Actions territoriales et participatives

Inscrit dans une logique de projet culturel de territoire, Les humains qui plantaient des arbres développe également des actions autour du semis, de la bouture, de la récolte et de l’échange de graines ou de plantes.

Ces gestes, préparés en amont ou prolongés après les représentations, permettent d’impliquer durablement les habitants et les structures locales dans un cycle vivant : apprendre à faire naître, multiplier, transmettre et partager.

La conception de boutures, les temps de récolte collective et les moments d’échange de graines ou de jeunes plants deviennent ainsi des actes artistiques et symboliques, favorisant la circulation des savoirs, l’autonomie des territoires et la création de liens entre générations.

Intentions

Les humains qui plantaient des arbres propose un théâtre en mouvement, où l’art devient un levier d’engagement collectif, et où chaque représentation laisse une trace vivante, partagée et durable.

Retour en haut