Création
Le pôle Création désigne les œuvres imaginées et créées par le collectif d’artistes BRONCA.
L’association conçoit des spectacles in situ et accorde une place centrale à l’immersion dans les lieux et les territoires.
Notre procédé de création s’appuie sur plus de vingt ans de pratiques artistiques transdisciplinaires, en création comme en diffusion. Chaque projet commence par une étude attentive du lieu d’accueil et un dialogue avec son partenaire, afin de définir ensemble les contours de la création. Des artistes sont ensuite invités à rejoindre le projet lors d’une résidence de création, avant de donner lieu à un événement pensé pour le public.
Parmi ces expériences, on retrouve notamment Ça tire !, créé pour un ancien tribunal, le Festival Chéri imaginé au sein d’une abbaye patrimoniale, ou encore Aux Origines du Monde, dont les représentations sont uniques et adaptées à chaque lieu investi par la troupe.
Les créations présentées ci-dessous reflètent le parcours artistique de BRONCA et les projets réalisés au fil des années.
Doppelgänger
Artefact de la génération 80, DOPPELGÄNGER est un spectacle performance, une montée d’acide techno fluo, une descente d’héroïne blanc hôpital. Brut et schizophrénique.
Le spectateur est invité dans le corps et l’esprit d’un être qui en comporte deux. Il y a le personnage habillé pour la société. Lui, il présente bien. Il est un pur produit judéo-chrétien issu de la génération de ceux qui quittaient l’usine et la religion pour un pavillon en banlieue, un travail dans le tertiaire. Et il y a le double. Lui, il présente mal. Il flirte avec la folie, il pousse aux retranchements, il secoue le ventre. Il fait vivre, il crée. C’est celui qu’on n’invite pas, c’est celui qui s’invite.
Teaser :
#TRANSLINEurope
Une odyssée transartistique se déploie à travers l’Europe : une équipe en exploration arpente les territoires, suit leurs empreintes, y inscrit les siennes et joue des rencontres. Elle traverse ainsi l’Europe en réinventant son lien aux lieux et à celles et ceux qui les habitent.
In Situ
Art En Place est le couteau suisse de la diffusion artistique et culturelle proposé par Bronca. Ce dispositif permet de concevoir, à la demande, des projets artistiques in situ et sur mesure : de l’organisation d’un festival à la mise en place d’une exposition dans un lieu insolite.
Bronca accompagne les commanditaires à chaque étape du projet. Ensemble, nous travaillons sur le budget, la sécurité, la programmation artistique et la faisabilité technique, jusqu’à la réalisation de l’événement.
Spécialisée dans l’in situ, les arts de la rue, le street art et l’itinérance, Bronca installe l’art là où il n’est pas attendu. Une attention particulière est portée aux pratiques amateurs, aux associations et aux acteurs du territoire dans lequel le projet s’inscrit.
Nous défendons l’idée qu’un spectacle ou une œuvre peuvent être à la fois exigeants et accessibles au plus grand nombre. La médiation fait partie intégrante de notre démarche : ateliers de pratiques artistiques, temps de rencontres et moments de partage viennent enrichir chaque projet.
La Caravane des Caravanes
Festival itinérant d’entresorts en caravanes.
« Entrez ! Entrez ! Poussez la porte des caravanes et osez le plus petit des grands voyages ! »
Les entresorts en caravane proposent une immersion intime, immédiate et totale dans des univers artistiques extrêmement variés.
Ces spectacles mobiles peuvent jouer partout, au pied d’un immeuble comme sur une place de village.
Ces deux atouts majeurs fondent «La Caravane des caravanes » : un projet original de festival itinérant d’entresorts en caravane.
La formule se décline en deux temps :
- Un temps d’itinérance des caravanes-spectacles sur un territoire (communauté de communes, parc naturel, département, itinéraire touristique, etc.) : les « Echappées ».
- Un temps de convergence en cœur de territoire, le « Festival Caravane des Caravanes ».
Ce projet est co-produit par les associations Le Cabaret des oiseaux & Babel Gum.
C'est quoi un garçon ?
C’est quoi un garçon ? est un spectacle à la fois drôle et sérieux, destiné à être joué lors d’événements et dans des endroits non dédiés.
L’histoire
À partir de situations du quotidien, d’exemples parfois absurdes et de questions simples, le spectacle interroge les idées reçues autour de la masculinité et de ce que l’on transmet aux garçons.
La forme
La forme mêle humour, démonstrations et échanges avec le public. Le ton est léger et décalé, tout en restant accessible et compréhensible.
Le spectacle s’adresse à un public large, il est facile à suivre et ludique.
Les humains qui plantaient des arbres
Création 2028
Les humains qui plantaient des arbres est une adaptation scénique et territoriale librement inspirée de L’Homme qui plantait des arbres de Jean Giono.
Conçu comme un spectacle itinérant, immersif et participatif, le projet se déploie au fil des territoires traversés, en impliquant habitants, écoles, collectivités et partenaires locaux.
À la croisée du théâtre, de la médiation artistique et de l’action écologique, le spectacle propose une expérience où la fiction devient moteur d’actions réelles.
L’histoire
Chaque étape donne lieu à des plantations d’arbres, pensées comme des gestes artistiques collectifs, ancrés dans les paysages et inscrits dans le temps long.
La forme
Conçu comme un spectacle itinérant, immersif et participatif, le projet se déploie au fil des territoires traversés, en impliquant habitants, écoles, collectivités et partenaires locaux.
La dramaturgie s’articule avec un ensemble d’ateliers participatifs et de temps de rencontre : transmission du récit, exploration sensible du territoire, réflexion collective autour du vivant, puis passage à l’acte par la plantation.
Les choix des essences, le calendrier, la logistique et les modalités de médiation sont conçus en cohérence avec les contextes locaux, les usages et les enjeux écologiques propres à chaque lieu.
Direction artistique
La direction artistique du projet couvre :
- l’écriture et l’adaptation dramaturgique,
- la conception de formes théâtrales immersives,
- l’élaboration des ateliers,
- et la mise en œuvre d’actions de plantation pensées comme des prolongements artistiques et territoriaux du spectacle.
Actions territoriales et participatives
Inscrit dans une logique de projet culturel de territoire, Les humains qui plantaient des arbres développe également des actions autour du semis, de la bouture, de la récolte et de l’échange de graines ou de plantes.
Ces gestes, préparés en amont ou prolongés après les représentations, permettent d’impliquer durablement les habitants et les structures locales dans un cycle vivant : apprendre à faire naître, multiplier, transmettre et partager.
La conception de boutures, les temps de récolte collective et les moments d’échange de graines ou de jeunes plants deviennent ainsi des actes artistiques et symboliques, favorisant la circulation des savoirs, l’autonomie des territoires et la création de liens entre générations.
Intentions
Les humains qui plantaient des arbres propose un théâtre en mouvement, où l’art devient un levier d’engagement collectif, et où chaque représentation laisse une trace vivante, partagée et durable.



















